Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

07/10/2026

Année 2026, mois d'octobre :

Jamais trop tard pour dire vrai

cohn-bendit,mai 68,octobre 2026 lfi quartier latin,israël rave-party 7 octobre 2023

02/10/2026

R'en France rabougrie de sept 2026

... Ça y est encore : la chienlit !

 

France Septembre 2026 chienlit.jpg

17/12/2019

Tarzanide numéro 391

 

Imaginer une fois encore un dessin caricatural à propos des manifestations de grévistes socialo-cocos en France finit par devenir assez fastidieux. Aussi Bar Zing et Doc Jivaro se réfugient-ils à l’occasion dans d’anciennes imageries réputées divertir l’enfance.

 

BD-Tarzan,-n°-13,-1972.jpg

 

 

La vignette ci-dessus de Sagédition 1972, nous montre TARZAN occupé à faire boire un éléphant … Notez qu’il utilise son pagne en peau de léopard pour étancher la soif du pachyderme lequel est nommé Kudu … « Cul du » vraiment ? Quoiqu’il en soit avez vous déjà essayé de vous servir une rasade de bière dans votre slip comme dans un bock ? Le dessin est signé de Russ Manning auquel on a fait parfois croire qu’il surpassait Burnes Hogarth dans l’art de camper la silhouette de Lord John Greystocke.

 

Justement le revoici LE TARZAN imaginé par Hogarth pendant l’année 1941. L’homme singe égaré dans le désert affronte le simoun et doit protéger ses poumons contre des milliards de grains de sable … Ce qu’il réussit fort bien en utilisant son slip-pagne en guise de masque filtrant protecteur. Qui dit mieux ?

 

tarzan,russ manning,burnes hogarth,décembre 2019,mai 68,sagédition 1972,doc jivaro,bar zing de montluçon,bandes dessinées anciennes

 

Bon, revenons à la réalité : imbibé de jus de citron à la mode de Mai 68 le caleçon ou le cale-barre de T. suffirait-il à préserver quelque peu du gaz lacrymogène les actuels Black-Blocks ?

 

Doc Jivaro

 

 

22/10/2018

Agression anti-scolaire dans Créteil

« Pompidou salaud !

Le peuple aura ta peau »

 

C'était dans Paris 1969, en longeant les grilles du marché couvert Boulevard Magenta... Quel jour ? Je ne m’en souviens pas. C’était sûr, c’était en matinée et la classe des gamins scolaires marchait en désordre, tous excités par je ne sais quel « enseignant » dont le bras martelait les paroles assassines.

 

Etais-je donc encore à rêvasser sur mon sommier du sixième étage sous le zinc des toitures ? non ! Je descendais à pied jusqu’au boulevard Bonne Nouvelle, là où nous prenions rendez-vous, Jean-Guy et moi, pour avaler une choucroute trop liquide dans un self service dont j’oublie l’enseigne.

 

Les lendemains de Mai 68 n’étaient pas toujours révolutionnaires : ils étaient aussi bandants : de plus en plus de jeunes et de moins jeunes parisiennes adoptaient la nouvelle mode vestimentaire, celle de la mini-jupe. Alors que le porte-jarretelles restait encore de service autour des hanches, en dessous.

 

« Pompidou salaud !

Le peuple aura ta peau »

 

Une autre étape venait d’être franchie par des révolutionnaires auto proclamés annonçant le nouvel ordre d’un monde tout frais, pas rose bonbon mais rouge sanguinaire :

 

– À bas l’école caserne !

 

Il fallait abattre les murs emprisonnant les lycées et les collèges. Il fallait ouvrier les écoles à la rue ! libération totale !

 

Comme si nos aïeux n’avaient pas bâti des écoles entourées de murs, justement pour protéger les enfants contre l’ignorance et les violences des rues.

 

Le slogan nouveau était À bas les collèges-prisons ! Il faut que la rue libératrice entre dans les écoles enfin libérées !

 

Aujourd’hui et depuis plus de vingt ans, c’est réussi : le racket, l’incendie, la drogue, les délinquances et les crimes multiples de la rue entrent démocratiquement à l’école.

 

Enseignante-braquée.jpg

 

 

13/04/2018

L'occasion d'un souvenir qui ne rajeunit pas

 

MAI 68

Est-ce nécessaire d'en fêter l'anniversaire ?

CRS-intervention.jpg

03/10/2015

Les Tarzanides du grenier n° 182

 

Et ! Vlan ! Spaf ! Krac ! Arg ! Zwoo !

 

Tous ces coups de poing ! Tous ces bruitages !

 

KALI, Tarzanide de peu de notoriété, passe un très mauvais quart d'heure, encaissant malgré lui une foutue vache de rossée.

  

Kali décembre 1979.jpg

 

 - On n'enrichit pas son vocabulaire avec des onomatopées.

 

- Des quoi, m'sieur ?

 

- Des onomatopées. J'épelle au tableau : o. n. o. m. a. t. o. p. é. e. Un S au pluriel. Prenez votre cahier. Problème : un train démarre à 8 h 37 pour un parcours de 130 km. Au même moment et en sens inverse un autre train avec un retard de 10 minutes …

 

- ÇA y est, ça recommence ! On nous angoisse notre  dimanche de flegme à cause du lundi de boulot.

 

Publié en 1979 par « Jeunesse et Vacances », ce genre de couverture BD exposant une bagarre entre hommes était devenue impossible à trouver en France chez les marchands de journaux pendant la décennie qui succéda à 1950. Censure par ci, censure par là. Censure partout. Pourtant, dans le commencement des années 60, un relâchement se fit chez les mutilateurs : ceux qui périssaient laissaient affaiblis ceux qui vieillissaient. Le surgissement de mai 68 allait précipiter leur mise aux oubliettes.

 

En réalité, il y eut comme DEUX Mai 68. Celui des syndicats ouvriéristes dont le seul mot d'ordre demeurait : grèves et salaires. Et le second Mai 68, celui qui libérait la pornographie dans les cinémas comme dans la littérature et les bandes dessinées. A côté de l'enfantin Mickey et du Pèlerin Magazine presque grabataire, le quidam pouvait se payer le Marquis de Sade dans les grandes surfaces marchandes.

 

Nous crûmes rêver : Dieu redevenait sexué.

 

Doc Jivaro